1. – Nos enfants et petits-enfants : Nos égoïsmes disparaissent quand nous nous tournons vers la chair de notre chair. Quelle société leur laissons nous, quelles vraies richesses , quels handicaps réels ?
    – Le 21 éme siècle est celui du déplacement (géographique) à la portée de tous. Donnée et nouveauté fondamentale dans l’histoire de l’homme. L’automobile, le train et l’avion permettent la découverte des autres, le brassage des populations. Difficile de « faire la guerre » à celui que l’on côtoie fréquemment et facilement

  2. 1/ Le sens
    => recherche de l’épanouissement de chacun plutôt que de l’enrichissement. Ce principe devrait irriguer l’école, l’entreprise et toute la vie sociale et remettrait à l’honneur toutes les activités non marchandes : art, culture, bénévolat
    2/ La justice
    => Suppression des seuils et conditions de ressource
    Ces seuils génèrent la plupart des frustrations des gilets jaunes. Imposables « de justesse », ils paient, mais non éligibles aux aides « de justesse », ils ne touchent aucune aide et vivent souvent moins bien que les personnes assistées.
    3/ Vers un revenu d’existence universel autorisant l’oisiveté
    La logique ultime de cette suppression des seuils devrait conduire à la création d’une allocation d’existence universelle au niveau du RSA qui serait versée à tout habitant du territoire français en situation régulière de plus de 18 ans. Cette allocation serait acquise à tous y compris les plus riches. Mais serait imposable sur le revenu dès le premier euro avec une forte dégressivité (la justice sociale se ferait ainsi par le taux d’imposition, pas par l’allocation d’existence auquel tout être humain devrait avoir droit).
    Le revenu d’exisstence autoriserait ainsi explicitement l’oisiveté ou la volonté d’exercer, à plein temps, des activités non lucratives.

  3. 4. Le vivre ensembles en regardant le positif (notre pays, son histoire, ses infrastructures, son système de redistribution sociale, ses valeurs universelles) et à l’échelle de l’Europe (capacité à vivre en paix, à mener d’autres politiques) et de la planète (financer des actions collectives pour le climat, la paix tout en respectant l’état culturel local. c’est différent de la colonisation des idées

  4. Question 4 :
    Notre bien commun, c’est le respect de l’environnement, afin que notre planète se « refasse une santé » : abandon des pesticides ,permaculture et culture biologique et locale, retour à l’élevage traditionnel…. de la biodiversité. Cela passe aussi par le développement des énergies renouvelables, du ferroutage ; tout cela permettrait d’agir sur le réchauffement climatique tout en créant des emplois nouveaux (à condition d’en vivre décemment.)